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Creér la Vitalité

La santé dans le monde : un constat très préoccupant

Il s’agit d’un enjeu majeur et complexe à plusieurs titres. On assiste d’une part à une amélioration notoire de certains indicateurs de santé (l’espérance de vie, la diminution du taux de décès dû à certaines pathologies) mais en regard de ceux-ci l’incidence de pathologies majeures augmente de façon rapide et inquiétante.

Ainsi en France les cas de cancers sont passés de 170.000 par an en 1980 à 320.000 aujourd’hui. Les 530.000 maladies cardiovasculaires induisant 170.000 décès, les maladies métaboliques au sens large dont le diabète qui représente à lui seul au moins 3 millions personnes atteintes en France …). Il y a 6 millions de pesronnes obèses ou en suroids, dont 15% des enfants. Les maladies respiratoires (augmentation impressionnante des allergies), les maladies neurodégénératives dont la maladie d’Alzheimer, les fléaux infectieux (SIDA, tuberculose…) continuent également de progresser.

Cette augmentation de pathologies chroniques est en partie due au vieillissement de la population mais pour l’essentiel à nos habitudes de vie très délétères. En réponse à ces pathologies, de plus en plus de thérapeutiques sont disponibles et chacun s’attend à en bénéficier, souvent sans corriger ou très peu ses habitudes de vie ni en amont, ni une fois le mal installé.

La médecine ne résout pas tout

La médecine a fait beaucoup de progrès et permet de guérir certains cas. Quand elle ne guérit pas, ce qui est le cas de la plupart des maladies chroniques, elle vise à contrôler la pathologie, soulager les patients et prolonger leur vie, dans les meilleures conditions possibles. Ces efforts ne sont pas, en outre, toujours couronnés de succès. Les traitements peuvent être par ailleurs source d’effets indésirables, parfois graves (130.0000 hospitalisations et au moins 13.000 décès par an), bien souvent difficiles à supporter sur le long terme.

La médecine est dans le même temps devenue hypertechnique. L’individu est examiné par organes, par appareil, la compréhension globale de la personne est souvent perdue de vue et la relation humaine atrophiée.

Tout ceci coûte énormément en souffrances humaines et en ressources, le tout dans une course plus ou moins vaine aux soins dès lors que la maladie est installée.

Un grand nombre de ces maladies est parfaitement explicable et prévisible car elles sont liées à nos modes de vie.

Un grand nombre de ces maladies est parfaitement explicable et prévisible (60% selon l’OMS) car elles sont liées à nos modes de vie. La résolution ne passe donc pas seulement par le soin de plus en plus performant, mais par une action à la source. Or, les ressources en matière de santé sont majoritairement dévolues à la pathologie.

L’OMS s’est fixée comme objectif une diminution de 2 % par an des taux de mortalité par maladie chronique dans le monde, au cours des dix prochaines années. Cela permettra d’éviter 36 millions de décès prématurés d’ici 2015. Les connaissances scientifiques permettant d’atteindre cet objectif existent déjà.

 

Mon positionnement face à ce constat

Ayant pris fortement conscience de ce besoin de repositionnement après avoir été dans le champ de la médecine curative et technique pendant 20 ans, j'ai orienté ma vie professionnelle vers la Promotion de la Santé et, au-delà, de la Vitalité.

Vers un changement de cadre de référence

Afin de tendre réellement vers plus de santé et d’améliorer la situation financière des systèmes de santé, il faut développer la prévention primaire, la promotion et l’éducation à la santé, à large échelle et rapidement.

Un repositionnement drastique vers la promotion de la santé et au-delà, de la vitalité, est donc indispensable. Le niveau d’investissements, le nombre, la proximité et l’ampleur des actions demandent à être notoirement renforcés avec l’implication tous les acteurs de la société, publics et privés.

Ceci est d’ailleurs la conclusion depuis bon nombre d’années de la plupart des rapports officiels des diverses autorités politiques et institutions, nationales et internationales. C’est la mise en œuvre, la rapidité, la magnitude et le leadership pour y arriver qui constituent les enjeux et ont à ce jour fait défaut.

Ceux qui doivent être éduqués en priorité sont les enfants afin de générer de nouvelles générations d’adultes beaucoup plus conscients, responsables et gestionnaires de leur santé.

La Santé: à considérer de façon globale, enjeu stratégique de santé publique et de société
Besoin « d’imprégnation » durable et en profondeur
Niveau d’investissements, nombre, proximité et ampleur des actions :
à renforcer notoirement avec l’implication de tous les acteurs de la société, publics et privés

Santé ou Vitalité ?

La santé est probablement le bien le plus précieux de l’humanité. Elle est une préoccupation essentielle tant sur le plan humain que social, économique et politique, à la fois nationalement et mondialement. C’est un problème littéralement vital. Il s’agit en effet fondamentalement de maintenir la vie et de la promouvoir.

L’organisation planétaire qui a pour mission la santé, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), définit la santé ainsi dans sa Constitution (7 avril 1948) :

« un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». L’OMS a pour mission « d’amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible ».

La notion même de santé est aujourd’hui fréquemment galvaudée. Le mot recouvre souvent, de fait, la maladie ou, au mieux, les tentatives faites pour revenir à la santé une fois la pathologie survenue. Cette notion même de santé est limitative.

Dans une vision globale de l’être humain en pleine santé, dans toutes ses dimensions, et en possession de tous les moyens pour la maintenir et la faire fructifier, la notion de vitalité est plus adaptée. Elle fait appel à la vie même. Elle est dynamique et non statique.

Quels repères pour des êtres humains en pleine santé et vitalité ?

La santé sur le plan physique :
un corps en pleine forme, fonctionnant parfaitement au niveau de tous ses organes et fonctions, entretenu par de l’exercice physique, une nutrition de qualité, un bon sommeil…

La santé sur le plan émotionnel :
une vie saine sans stress, une vie affective épanouie et une activité quotidienne porteuse de sens et motivante, qui donne l’élan au quotidien.

Une intelligence fluide :
la personne peut faire appel à toutes ses compétences et ses facultés, de façon fluide, facile et très efficace. Elle ne sent pas « limitée » dans ses compétences, elle est en apprentissage permanent, dans le plaisir. Elle peut chercher, évaluer ce qui est bon pour sa santé et le mettre en place.

La créativité et l’intuition :
Elles sont développées et entretenues par une vie permettant le resourcement régulier par la relaxation, la respiration, la prise de recul et un bon équilibre émotionnel. Elles se déploient dans un environnement qui encourage l’innovation, la recherche, la création, la curiosité.

L’environnement nécessaire à cela est un environnement promoteur de santé, que ce soit au niveau familial, professionnel ou environnemental, chaque personne y étant consciente de son capital santé et éduquée à le développer. Elle est à son tour promotrice de santé autour d’elle. Dans ces conditions les êtres humains expérimentent un état de forte vitalité.

« Créer la Vitalité » décline ces fondamentaux tout au long de ses missions de conseil et d’accompagnement.

Pour prendre en charge sa santé de façon globale, quelques lectures :